Entreprendre c’est un peu comme Space Mountain, il faut avoir le coeur bien accroché. On passe très vite de la peur à l’excitation et réciproquement. Qu’est-ce qui fait se sentir tout en haut de la hype ou au contraire plonger dans les affres du doute ? Quelques entrepreneurs nous ont partagé leurs émois.  

[Joie] C’est toi le boss !

C’est le rêve de beaucoup : devenir entrepreneur·se pour en finir avec les n+1,2,3,4 qui dictent l’existence de leurs subordonné·es. Quand on entreprend, on s’organise comme on veut, on travaille en pantoufles, à 3 heures du matin, pas certains jours. On prend les décisions que l’on veut sans en référer au monde entier, on embauche les personnes qui nous plaisent, on est libres Max ! 

[Peine] Tu es seultou face à tes doutes …

Ne dépendre de personne c’est bien mais c’est parfois inconfortable voire carrément flippant. Quand on décide en solitaire, on est aussi tout·e seul·e à se demander si on a pris la bonne direction, si on s’est entouré·e des bonnes personnes, si tout ça est bien raisonnable et réaliste. Parfois, on aimerait bien un complice pour s’épancher. Allo maman bobo… 

[Joie] Tu changes le monde !

Ça c’est l’aspect vraiment réjouissant de l’entrepreneuriat à impact. Tu t’attaques à une problématique sociale ou environnementale forte et tu en vois les effets. Tous les matins, tu te lèves en te réjouissant d’essayer de faire le bien. Ta vie professionnelle a un sens. Alors quand tu vois que ça marche et que tu récoltes des retours enthousiasmants, tu fais le plein d’énergies pour toute l’année.

[Peine] Tout le monde ne veut pas le changer

Si Tata Sylvie a décidé de bouger sans trop d’opposition, tu feras face à d’autres personnes qui seront beaucoup plus réfractaires à tes idées. Tu rencontreras des grincheuses, des jaloux, des mécontents. Il faudra t’en occuper, les convaincre, apprendre parfois à les ignorer et surtout ne jamais prendre peur. Faire vivre ses utopies est un combat. 

[Joie] L’entrepreneuriat c’est l’école de la vie 

Dans cette aventure, tu rencontres un max de monde, en apprends de belles tous les jours et finis par devenir un vrai couteau suisse. Dès l’idée de ton projet, tu es obligé·e de te renseigner sur de nombreux sujets dont tu ne connaissais pas grand-chose auparavant : compta, juridique, communication… Tu te découvres bon dans certains domaines, plus léger dans d’autres. Si ça se trouve, tu finiras comme le boss de l’administratif et tes potes te demanderont des conseils pour leur dossier de prime d’activité. 

[Peine] Tu n’as plus le temps de buller 

Même si tu as les orteils en éventail sur ton transat, tu as toujours ton téléphone entre les mains pour t’assurer que ton fournisseur ne t’a pas envoyé de mail, que ton client mécontent aura une réponse des plus rapides, et tu ne pourras pas t’empêcher de tout régler sur le moment présent. Prendre des vacances quand on entreprend c’est presque aussi difficile que de battre Bowser à Mario Bross. 

[Joie] Tu irradies 

Ton projet te rend heureux·se, ça se sent et rejaillit sur les personnes autour de toi qui apprécient et te le font ressentir. Tu es à 200% dans ton activité et ta passion est contagieuse. Les personnes qui viennent pour tes produits et/ou services aiment ce que tu dégages. C’est aussi pour cela qu’elles décident de faire appel à toi. 

[Peine] Tu puises dans tes réserves

Ton projet passe avant tout et toi tu te relègues souvent au second plan… Tu t’organises comme tu le souhaites mais tu as aussi vite tendance à ne plus compter tes heures, voire à travailler au lieu de dormir. Ton projet devient très rapidement ton quotidien et empiète très largement sur ta vie personnelle. Par moment, tu te sens pris d’une grosse fatigue. Tu n’aurais pas touché tes limites ? 

Et toi, qu’est-ce qui t’apporte de la joie, de la peine, de la sueur ou des larmes ? Raconte-nous tes états d’âme, nous saurons les partager. 

Tu entreprends dans l’impact ? 

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